Cette semaine, le magasin Maxi et Cie de Sherbrooke a banni les sacs de plastique de son commerce. Puisqu’il s’agit d’un test pilote, l’entreprise le fera probablement dans toutes ses succursales d'ici quelques années. Certaines villes ont fait de même, dont le célèbre village Huntingdon. Malheureusement, bien que le projet ait déjà été étudié à la ville de Sherbrooke, celle-ci a préféré se laver les mains et « a plutôt décidé d'inciter le gouvernement du Québec à imposer une écotaxe sur chaque sac de plastique distribué à travers le Québec. ». (Extrait d'une réponse de Mathieu Fournier à l'un de mes courriel) En d’autres mots, ils ont pris la décision d’attendre encore un fois que le gouvernement agisse. Le gouvernement et les citoyens car, selon le maire de Sherbrooke, « c'est la population qui donne un signe aux entreprises pour dire, écoutez on n'en veut pas de sacs, on va transporter notre propre sac. C'est plus fort […] que de faire une obligation pure et nette ». (Maxi & Cie bannit les sacs de plastique, http://www.radio -canada.ca) Allez savoir d’où vient la logique saugrenue de cette dernière affirmation.
En tant qu'individu, nous pouvons agir concrètement. Ce qui est extraordinaire, c'est que cesser d'utiliser les sacs de plastique est une chose plus que facile à faire. Car finalement, si on y
regarde de plus près, rares sont les moments où on est vraiment obligé d'en utiliser un. Vous achetez un livre, un chip, des bas... n'importe quel petit article qui se transporte facilement dans
les mains, allez-vous demander un sac? Et oui, vous le faites probablement. Pourtant, c'est loin d'être nécessaire. Vous allez à l'épicerie et vous pensez que "non, ce n'est pas possible, pour
faire l'épicerie, il faut des sacs de plastique". Plus maintenant, c'est si simple avec les sacs réutilisables, même les épiceries en offrent! Et c'est la même chose pour n'importe quelle
emplette : vous pouvez amener votre propre sac réutilisable.
Pour ma part, si je peux, je transporte ce que j'achète dans mes mains ou dans mon sac à dos. Sinon, depuis quelques jours, j'ai mon propre sac réutilisable. Mon père me l'a fait et il est si
léger qu'il entre dans ma poche de derrière, sans pourtant être minuscule. Résultat, je l'ai toujours en cas de besoin. Si tout va bien, je n'utiliserai plus jamais de sac de plastique. J'ai
aussi convaincu mon père d'acheter des sacs de tissu pour l'épicerie.
Arrêter d'utiliser les sacs de plastique est un tout petit geste environnemental parmi tant d'autres, mais il est si facile à poser que vous seriez égoïste de rester collés à vos vieilles
habitudes.
Faites donc ce choix, optez pour un avenir plus vert!
Je vous invite aussi à signer cette pétition qui demande au gouvernement du Québec d’imposer une taxe sur les sacs de plastique : Pétition. Loin d’être une interdiction complète, c'est mieux que rien du tout.
Ça y est, la folie des mémos verts est de retour. Les étudiants du Cégep de Sherbrooke
savent très bien de quoi je parle : le Cégep, comme à chaque début de session, s'est empressé de nous inonder (littéralement) de leurs "Rappels d'annulation de cours". Une demi-page verte imprimée
recto-verso sur chaque pupitre de tous les locaux. Ça fait quoi... minimum 6000 feuilles gaspillées? Franchement, on en entend déjà parler de tous bords tous côtés : il y a une note sur le portail
internet du Cégep (Omnivox) que tout le monde consulte, les professeurs nous en parlent 2 semaines à l'avance et il y a des affiches aux entrées de chaque pavillon. C'est déjà
difficile à manquer, ce n'est pas la grande mer verdâtre de papier qu'ils nous ont construite qui va changer quelque chose. Ils disent "voir la vie en vert" (slogan de leur
soi-disant lutte pour l'environnement), mais, pour l'instant, tout ce qu'il y a de vert ce sont leurs satanés mémos.
J'aimerais vous inviter à lire un article que Bernard Werber, auteur de
science-fiction français, a publié en novembre 2007 et que je viens tout juste de découvrir :
"Réflexion sur la présence de nos soldats en
afganistan", "Concour de maisons décorées pour Noël!", "Comission Bouchard-Taylor".
"En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se
déroule le premier génocide du 21 siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Hier, à l'émission Tout le monde en parle, le général
Roméo Dallaire disait à propos des accommodements raisonnables et de la commission Bouchard-Taylor quelque chose s'apparentant à ceci (malheureusement je n'ai pas pu retrouver ses
mots exacts) : « Il est tout de même ironique que le peuple québécois utilise le terme assimiler en parlant des immigrants, alors que ce mot est l'un des mots les plus noirs de leur histoire.
»
Je voulais simplement partager
avec vous la stupidité des propos du gouvernement conservateur concernant l'eau. Leur ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, a déclaré en 2005 que :