Réflexion

Samedi 13 juin 2009
J'en ai appris une bonne cette semaine, en écoutant une émission très intéressante sur Catherine de Médicis à TV5. Vous connaissez sûrement la formule "avoir du mal à joindre les deux bouts"? Et bien il semble que l'origine de cette expression remonte au XVIe siècle.

À cette épôque, la mode des nobles était aux fraises... l'accessoire vestimentaire que vous voyez à votre gauche, pas le fruit! Or il arrivait à ces gentes dames et gentils hommes, comme à notre époque, d'avoir quelques soucis financiers, ce qui ne les poussait néanmoins pas à se départir de leurs fraises, signes de noblesse et de richesse. Ils vivaient donc au dessus de leurs moyens, continuant à assister aux festins, avec leur fraise démesurée. Mais, à table, n'imaginez pas que ce col énorme était retiré... non non non! Et ho! Cela posait pourtant problème car... celle-ci était parfois si grande qu'ils avaient du mal à "joindre les deux bouts" de la serviette qu'ils devaient alors mettre autour du cou!

Intéressant non?


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Lundi 27 avril 2009
"La passion est une énergie, un carburant, et une volonté. Ce n'est pas une hystérie, ou une sorte de folie douce , non! C'est l'essence même de la vie." Blue

Je n'ai pas pu m'empêcher, il fallait que je partage avec vous ce que Helenablue a écrit. Cela représente exactement ce que je pense des passions.

Pour lire l'ensemble de son billet, c'est par ici!

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Mardi 11 mars 2008
Dix choses que j'aime.

J'aime rire lorsque je glisse et tombe dans la neige en essayant de descendre ma cours. J'aime ouvrir un livre, goûter l'odeur acre de ses pages puis m'y immerger. J'aime parler du regard, sans bouger mes lèvres, et me faire répondre de la même façon. J'aime perdre mon temps devant la télé, écouter et regarder des idées, de l'imaginaire. J'aime les couleurs du soleil l'hiver, celles des feuilles d'automne, de l'herbe d'été et du ciel au printemps. J'aime écrire ses mots. J'aime me souvenir, penser, imaginer. J'aime faire quelque chose de simple qui fait pourtant plaisir à quelqu'un. J'aime découvrir, apprendre, voyager sur terre comme en moi-même. J'aime être entouré d'amis et, en toute simplicité, discuter.

J'aime tellement autre chose, que je défonce ma limite de dix pour dire qu'entre autre j'aime affronter ce que m'envoi la vie et que, donc, j'aime aimer et souffrir.

Vous, qu'aimez-vous?


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Jeudi 19 juillet 2007

J'ai lu aujourd'hui quelque chose à propos des sens qui reflète exactement ce que je pense : il ne faut pas tenter de nier ses sens et ses sentiments, car c’est nier ce que nous sommes.  Je tiens simplement à transcrire ici l'extrait du roman Pandora d’Anne Rice dont il est question :

" Je m’approchai d’un homme installé sous les arcades. Il enseignait à un groupe de jeunes gens tout ce que prônait Diogène : renoncer à la chair et à ses plaisirs, mener une vie pure en niant les sens. […]

Je ne tardai pas à l’interrompre. Avec un sourire empli d’humilité, je proposai à sa réflexion la remarque d’Épicure selon laquelle les sens ne nous auraient pas été donnés s’ils n’étaient pas bons. N’en était-il pas ainsi? «Devons-nous nier ce que nous sommes? Regardez là-bas, dans la cour du temple d’Isis, toutes ces fleurs qui couvrent le mur! N’est-ce pas une chose digne d’être savourée? Regardez le rouge véhément de ces fleurs! À elle seule, cette floraison suffit à nous faire oublier toute notre peine. Et qui pourrait prétendre que les yeux sont plus sages que les mains ou les lèvres?» […] Tous étaient éblouis par mon argumentation, voulant que la vérité de la vie peut être découverte dans la chair et le vin. « Les fleurs, les étoiles, le vin, les baisers de l’amant ou de l’amante, tout cela fait indubitablement partie de la nature, n’est-il pas vrai? » […]

Le maître, qui se nommait Marcellus, s’avança pour me saluer :

« Gracieuse Dame, vous me surprenez agréablement, commença-t-il. Mais dites-moi, d’où tenez-vous ces convictions? […] Vous savez pourtant qu’il ne faut jamais encourager les gens à succomber aux sens!

- Ai-je parlé de succomber? Accepter et s’abandonner n’est pas succomber, c’est honorer. Ce dont je parle, c’est de mener une vie avisée. C’est d’écouter la sagesse de nos corps. Je parle de la forme suprême d’intelligence que sont la bonté, la tendresse, la capacité de jouir de choses. »
"  

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Lundi 7 août 2006
Parfois il y a des livres que nous lisons, sans vraiment en avoir envie. Parce que nous aurions voulu en lire un autre, attendre un peu avant de lire celui qui nous déçoit. Alors il arrive que nous ne finissions pas ce livre, que nous l’abandonnions, faute de passion, de sueur et de folie. Ce n’est nullement une erreur, car comme disait Henri Lavedan, dramaturge français : « La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire. » Mieux vaut-il alors consentir à cesser la lecture d’un livre que nous n’avons pas envie de lire. Toutefois, il ne faut pas l’oublier. Chaque livre raconte l’histoire d’une âme, celle de son auteur. Chaque livre nous apporte invariablement quelque chose. Un livre fait réfléchir, comprendre. Que nous l’ayons abandonné ou lu totalement mais sans ferveur, nous devrions toujours lui accorder une deuxième chance, car il arrive que ce ne soit tout simplement pas le bon moment d’en faire lecture. Quelque temps plus tard, ce livre pourrait devenir notre guide et nous faire voir dans le monde quelque chose qui nous était auparavant invisible. Apprenons donc à donner une seconde chance à ces livres.

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Lundi 7 août 2006
L'amour pour moi existe, du moment que l'on décide qu'il existe, parce qu'après tout, ce n'est qu'un sentiment humain, et il n'y a rien de magique dans le comportement humain. Toutefois, ne me parler pas d'amour parfait, et surtout, ne l'élevez pas au niveau du divin. L'amour pour moi est un sentiment parmis tant d'autres de l'homme, et il est par définition imparfait. Donc il comprends aussi souffrance. C'est devenir l'autre, c'est vouloir s'y fondre.

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Lundi 7 août 2006
Il existe une autre vision des choses, une autre vision qui s'ajoute au pessimisme et à l'optimisme : le réalisme. En admettant son existence, le pessimisme et l'optimisme deviendrait les deux extrêmes, le réalisme étant placé au juste milieu des deux. Dans cette échelle, l'optimiste voit tout en couleur, en joies et en bonheurs, se cachant ses propres peines et celles des autres, ainsi que ses souffrances. Le pessimiste voit la vie en teintes de gris, s'inventant des peines et des problèmes, transformant tout le bon en mauvais. Le réaliste, quant à lui, tente de voir la vie comme elle est, d'accepter les peines, de les vivres, tout comme les bonheurs simples ou fort. Le réalisme en tant que juste milieu entre deux extrêmes, un juste milieu dur à atteindre.

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Lundi 7 août 2006
Entre le sain d'esprit et le fou, il y a le sage. Le sain d'esprit est logique et accompli, il ne voit pas les réalité relatives qui entourent notre monde, et le fou est enfermé dans sa folie. Le sage, un fou sain d'esprit, un être de toutes réalités.

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Lundi 7 août 2006

"La vie s'emploie à se dépasser; si elle ne fait que se maintenir, vivre c'est seulement ne pas mourir, et l'existence humaine ne se distingue pas d'une végétation absurde."Simone de Beauvoir

"Les écrivains sont des gens étranges qui font leur deuil des choses qu'ils n'ont pas encore perdues."
Francis Dannemark

"Aimer est parfois aussi périlleux que haïr."
Bernard Werber

"Il est parfois plus difficile d'être quelconque qu'extraordinaire."
Bernard Werber

"On ne perçoit du monde que ce qu'on est préparé à en percevoir."
Bernard Werber

"Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres."
Goethe

"Qu'est-ce, en effet, que craindre la mort, citoyens,
sinon se prétendre en possession d'un savoir que l'on n'a point?
En définitive, cela revient à prétendre savoir ce que l'on ne sait point.
Car personne ne sait ce qu'est la mort, ni même si elle ne se trouve pas être pour
l'homme le plus grand des biens, et pourtant les gens la craignent comme s'ils savaient
parfaitement qu'il s'agit du plus grand des malheurs."

Bernard Werber

"L'ordre génère le désorde et le désorde génère l'ordre."
Bernard Werber


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