Opinion sur la crise financière

Publié le par Maxime Jobin

Un tout petit billet pour vous faire découvrir les propos de Julie Wilson sur la crise financière et sur la surconsommation. Propos, vous l'aurez compris, avec lesquels je suis en total accord. C'est ici, sur le blog de Lucie.

Vous pouvez également y lire ma réponse :

«Oula! C'est exactement ce que je pense. Juste le mot "pouvoir d’achat" me fait grincer des dents : comment peut-on prendre le pouls des sociétés en considérant comme seul critère leur aptitude à consommer. Consommer plus, toujours.

Et quand le président Sarcozy parle de réformer le capitalisme, tous, y compris lui, s'empressent de dire qu'évidemment, ils n'ont rien contre le capitalisme, que c'est le système économique le plus efficace, etc. etc. C'est qu'ils ne savent peut-être pas qu'actuellement on utilise l'équivalent de une terre et quart en ressources naturelles par an, et qu'en 2050, on en utilisera deux! Je connais peu de systèmes économiques qui détruisent ainsi le fondement de leur propre édifice. Pourrait-on se réveiller s'il-vous-plaît? La consommation ne devrait pas être la nouvelle religion moderne! En quoi consommer donne un sens, en quoi c'est la qualité d'un peuple?

Ça m'exaspère.
»

Publié dans Politique et société

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Inter'Or 06/12/2008 09:28

Nous sommes à la fin d'une ère économique et financière, cela n’est pas une cause politique mais celle d’un système entre la richesse réellement produite et les produits dérivés de bourses qui ont été créés.

Voici une visualisation de chiffres qui détonne parce quelle rapproche le poids du marché des dérivés (abstrait et dématérialisé) de deux grandeurs bien réelles :


1. Le PIB mondial, c'est-à-dire la richesse générée par tous les pays de la planète en un an.


2. La capitalisation boursière mondiale, c'est-à-dire la valeur de toutes les actions et obligations (d'État et d'entreprises) cotées sur toutes les places, partout dans le monde.

La valeur des produits dérivés est 10 fois plus importante que la richesse réelle créée par l'économie mondiale dans sa totalité et plus de 5 fois la valeur des actions et obligations cotées sur les marchés mondiaux.

Le volume des marchés de produits dérivés sur les six dernières années a explosé de 500%.

Aujourd’hui, nous enregistrons une baisse généralisée des taux d'intérêts des banques centrales, des taux pratiquement jamais atteints, a contrario, une baisse généralisée des matières premières et principalement des métaux, les graphes des programmes informatisés sont tous dans le rouge. Ces programmes dans l'état actuel de la situation financière et économique mondiale sont obsolètes.

Couvrir ses positions est une chose, faire des arbitrages en est une autre. Ce qui ne va pas, c'est le rapport démesuré de 1 à 10 entre la richesse réellement produite et les dérivés

C'est l'entièreté de notre système économique qui doit être revu et principalement les instruments de bourse qui permettent à des individus ou à des sociétés de pouvoir faires des opérations et des interventions sur des marchés en n'ayant pas le capital nécessaire pour répondre de leurs engagements.


achat or

David C. 26/10/2008 16:14

*** La conférence pour un nouveau Bretton Woods devra agir de toute urgence afin que :
• Le système financier actuel soit déclaré en faillite, mis en règlement judiciaire et remplacé par un nouveau.
• Un système de parités fixes soit accepté et immédiatement mis en place.
• Les produits financiers hyper-spéculatifs, tels que les « produits dérivés », soient mis hors la loi par des accords entre gouvernements.
• Une vaste réorganisation de la dette soit entreprise, certaines dettes devant être rééchelonnées ou annulées.
• De nouvelles lignes de crédit soient ouvertes grâce au crédit productif public, en s’inspirant de la politique d’Alexander Hamilton et du « Système d’économie politique américain », rendant ainsi possible le plein emploi qualifié grâce à des investissements dans un renouveau infrastructurel et technologique.
• Le « pont terrestre eurasiatique » soit réalisé, clef de voûte de la reconstruction économique mondiale et vision qui sera à l’origine non seulement d’un « miracle » économique mais aussi socle de la paix mondiale du vingt-et-unième siècle.
• Un nouveau « traité de Westphalie » soit signé pour garantir la disponibilité, l’exploration et le développement des matières premières en faveur de tous les pays du monde, au moins pour les cinquante ans à venir.

Source : http://www.solidariteetprogres.org/petitionNBW/ ***

David C. 24/10/2008 04:21

Vous savez le vrai problème c'est que le système a détruit les moyens de production depuis plus de 30 ans.

Au dela de ça il a détruit le moyen de faire vivre 6,5 Milliard d'individu sur terre.

Nous devons réagir vite si nous voulons pas un chute de notre civilisation.

Nous sommes à la porte d'un age sombre, seul les bonnes décisions politique, nous permettrais de refermer cette porte.

David C.

David C. 24/10/2008 02:41

Des voix prétendent que la crise financière est passée, qu'elle est derrière nous! que nous devons nous concentrer sur l'économie réelle! C'est FAUX!

Avec tous ces plans fous de renflouement et de sauvetage du cadavre, nous sommes au bord d'une grave crise HYPERINFLATION généralisé.

Il est donc grand temps de parler sérieusement de la Solution.

Le système financier est MORT!!! Nous devons le mettre en faillite! et le changer!

Les citoyens doivent se battent afin que la réunion prévu au Etats Unis le 15 novembre 2008 pose les premiers jalons d'un Vrai Nouveau Bretton woods.

Cette dangereuse crise doit être utilisé comme tremplin pour l'avènement d'un nouvelle ordre économique juste et mettre fin à la tyrannie des intérêts financiers et de la spéculation.

David C.
david.cabas.over-blog.fr

Maxime Jobin 24/10/2008 04:06


Et cette nouvelle économie, selon vous, passerait-elle par autre chose que la consommation?