Geisha

Publié le par Maxime Jobin

Auteur : Arthur Golden
Note : 9/10
Parution : 1997
Nombre de pages : 605 pages

Commentaire: Geisha est un roman magique. Il raconte la vie de Sayuri, une jeune japonaise vendue par son père pour devenir Geisha à Kyoto. Sayuri traversera maintes épreuves, mais réussira à devenir une grande Geisha grâce à l'espoir - l'espoir de rencontrer à nouveau cet homme qui, alors qu'elle pleurait seul son désespoir près de la rivière Shirakawa, lui offra un granité. En plus d'être envoûtant, le roman d'Arthur Golden est, d'un point de vue historique et informatif, très intéressant. Le livre fourmille de milliers de détails sur la vie d'une Geisha à l'époque de la dépression. Je recommande ce livre passionnant à tous les mordus d'histoire.

« À neuf ans, dans le japon d'avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d'extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu'il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui en fera une vraie geisha.

Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l'amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d'une rivale. Elle rencontrera finalement l'amour...

Écrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d'un exceptionnel document et le souffle d'un grand roman. Il nous entraîne au coeur d'un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.»

Citations

"L'adversité, tel un vent furieux, nous empêche d'aller où nous voulons, nous dépouille et nous laisse face à nous-mêmes - tel que nous sommes, et non tel que nous pensions être."

"Lorsque nous remontons la rivière à contre-courant, chaque pas prend une intensité particulière."

"On parle bien de la souffrance seulement quand on l'a dépassée."

"Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s'estomper, comme de l'encre diluée sur du papier."

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