Un simple blogue, pas pour parler de moi, mais pour m'exprimer sur ce qui me tiens à cœur, que ce soit l'actualité, la politique, les bouquins, mes projets, mes textes, etc. Je veux un refuge qui me résume bien, qui me voit porté par les flots de mon existence à travers les années, comme un album souvenir d’opinions et de passions. Un endroit aussi pour entendre vos opinions, argumenter et amener à réfléchir. Ici, je souhaite que ce soit autant votre univers que le mien, je désir vous entendre, entre autre par l'intermédiaire des commentaires. Ici, c’est moi, c’est vous.

Publié dans : Vous et moi
Samedi 24 octobre 2009
Hum, pas vraiment... en fait je suis en train de travailler à la conception d'un nouveau blogue, qui remplacera celui-ci, et qui sera plus adapté à mes besoins et à mes désirs! Donc d'ici là, je ne publierai pas, mais ce n'est pas parce que je suis en pause, au contraire! ;-)
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Publié dans : Europe 2009
Mercredi 14 octobre 2009
Mais décalage horaire oblige, plus de détails bientôt...
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Publié dans : Europe 2009
Jeudi 2 juillet 2009
...nos pas s'y dirigent, incessamment. Je reviens tout juste de ce continent aux milles merveilles, il me semble, mais déjà j'y retourne. Contexte différent cette fois : aucun stage, mais un désir indomptable d'encore vivre, sentir, goûter, toucher l'Europe. Certains ne seront pas surpris de lire ces mots aujourd'hui, car c'est un voyage planifié de longue date. Peut-être même du jour où moi et Dominique, avec qui je vivrai ce qui sera sans aucun doute une autre merveilleuse expérience, nous sommes rencontrés.

, cette fois-ci? Beaucoup d'indéfini dans cette aventure, car nous le voulions ainsi. D'une chose nous sommes certains, nous partons demain, et le 4 juillet nous serons à Paris. Mais détrompez-vous, nous ne ferons qu'y passer, car notre destination finale est la suivante : Barnacre, en Angleterre. Un peu au nord de Liverpool, nous vivrons quelques mois dans une famille que connaît Dominique. Puis, probablement, nous referons Compostelle, au complet cette fois-ci. Ensuite... et bien disons que nous avons encore bien du temps pour y penser!


Barnacre est représenté sur cette carte par le symbole A.

Si le contexte est différent, le style de voyage aussi. Pas d'ordinateur portable. Pas de domicile fixe, du moins fixe durant tous les mois où nous serons là-bas. Seulement un pack-sac, des tonnes d'idées et un espace réservé dans notre tête pour toutes les découvertes que nous ferons. Vous comprendrez donc si je vous dis que mon blogue sera en hibernation durant mon absence et que je ne répondrai pas systématiquement et rapidement à mes courriels (que je consulterai quand même à l'occasion, vous me connaissez...). Je compte tout de même publier des photos à mon retour, ce pourquoi j'ai créé la section "Europe 2009".

Retour prévu... non prévu, mais probablement est-ce qu'au début novembre je serai à nouveau au Québec. Maximum fin décembre, car je commence l'université en janvier.

D'ici là, je vais m'ennuyer de vous, mais n'aurai rien à regretter, j'en suis sûr.

Au revoir. See you in four or five months. (got to write and speak english from now on, and, eventually, accustom myself to the british accent!)
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Publié dans : Informatique
Jeudi 2 juillet 2009
Certains le savent, je travaille depuis plusieurs semaines à la conception d'un site web : Le Pigeonographe. Hier, c'était sa mise en ligne officielle, et j'avais le goût de vous partager cette grande nouvelle! D'autant plus qu'il s'agit du site de deux amis, Marsi et Venise, et de peut-être un troisième, Luneau. Le Pigeonographe est aussi une entreprise, où l'image et les mots ont une grande place. Mais je n'en dis pas plus et vous laisse découvrir les pigeons par vous-même. C'est par ici : lepigeonographe.com !
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Publié dans : Vous et moi
Mercredi 24 juin 2009
        


 Bonne fête du
QUÉBEC!



       
 
 
 
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Publié dans : Cinéma et télévision
Lundi 22 juin 2009


Film à voir sans faute! Merci Blue ;-).

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Publié dans : Lecture
Lundi 15 juin 2009
Livre québécois
Auteure
: Natalie Jean
Note : 8/10
Éditeur : L'instant même
Parution : 2008
Nombre de pages : 158 pages

Présentation de l'auteur

Natalie Jean est issue du milieu des arts visuels. Elle a passé son enfance à L'Islet et son adolescence à Québec. Elle s'installe ensuite à Montréal où elle pratique la danse et le graphisme. Elle voyage quelques années et revient à Québec en 1998. Je jette mes ongles par la fenêtre est sa première publication.

 

Commentaire

« Je joue pour ma princesse des histoires de filiation entre de petites truites de rivières […] je joue une première bicyclette qui est vraiment la mienne […] de ma main gauche, j’amorce une marée de fleuve Saint-Laurent qui brasse ses galets roses et gris par nuit de pleine lune. En contrepoint de ce ressac, ma main droite rebondit sur le clavier comme une petite fée éméchée.»

À l’image de son personnage pianiste, Natalie Jean écrit ses nouvelles comme on imaginerait une pièce de musique. Elle joue des histoires, fait tinter des idées, des images.  Une femme cherche une histoire à raconter, et une vie à vivre, deux ambulanciers font face à l’inacceptable et un pianiste fait tout pour voir un sourire sur le visage de sa sœur. Détails. Contraste. Son du sourire. Des priorités bouleversées et une vision qui change d’angle de vue. Point de fuite. Une dessinatrice commentatrice. Concours. Un Hummer rouge qui oblige à se souvenir. L’odeur de la poudre. Une femme trahie par sa beauté. Émile. Marguerite. Un café dans un appartement du Vieux-Québec. Café. Un caméraman charmé par les courbes d’une actrice,  une robe rouge et sexy à déchirer, le rouge d’un rouge à lèvre qui déborde. Focus. Fruit mûr. Rouge.

Tous ses personnages, ses grains, ses couleurs – le rouge en particulier, n’est-ce pas? – donnent naissance à des histoires qui n’ont l’air de rien, mais qui, chacune, cachent un questionnement, quelque chose d’individuel, d’unique. D’unique à la vie. Car toutes les nouvelles de Je jette mes ongles par la fenêtre ont une chose en commun, le réalisme. Réalisme des individus, des dialogues, des lieux. Réalisme des mots et des récits. C’est vrai, on le sent, chaque mot nous le murmure. Certains passages nous bousculent, nous bouleversent. « Il gisait là, au centre de l’enclos, sur un amas de torchons souillés, empilés en couches successives, les yeux fermés, comme endormi. On est restés figés, en apnée. L’inutile total, la merde intersidérale. […] Ça criait si fort dans ma tête.» Des phrases nous accrochent. « Je sens son cœur, mais c’est le mien.» D’autres, plus simple, nous surprenne et nous font rire. « Je suis une ostie de sainte.» Mais toujours la réalité qui nous saute en pleine face.

Les textes de Natalie Jean sont simples, pourtant, mais les fins souvent surprenantes, les cœurs attachants. On devine une certaine continuité entre les nouvelles, comme si certaines d’entre elles avaient emprunté les fils de d’autres. Ou les personnages. Cela donne un ensemble qui se lit bien, sans qu’il n’y ait vraiment de vide, une nouvelle moins inspirante, comme c’est souvent le cas dans les recueils. Une tapisserie, finalement, très bien ficelée, aux motifs élémentaires mais admirables.

Quatrième de couverture

Ils ont en commun d'être jeunes et de ne jamais se trouver très loin d'une scène, d'une table à dessin, d'un clavier ou d'une caméra. Ils lisent, ils roulent à vélo, ils aiment, ils n'aiment pas, ils font la plonge dans un café et sont conscients que leur quartier, leur vie forment une partie d'un grand tout, bien plus vaste qu'eux et dont il faudra bien un jour songer à prendre soin.

Une constante vivacité traverse le premier livre de Natalie Jean. Le propos, il est vrai, l'exigeait : tout ici se livre sur le mode de l'ouverture. Comment ne pas être entraîné dans le sillage d'un personnage qui dit : « La ville est pleine d'odeurs, de couleurs, de gens, ma ville est pleine d'histoires » ? Une fois Je jette mes ongles par la fenêtre refermé, on ne sera pas surpris de retrouver ces histoires au coin de la rue, à deux pas de chez soi, à deux pas d'une idée de bonheur.

 

Citations et extraits

« Il gisait là, au centre de l’enclos, sur un amas de torchons souillés, empilés en couches successives, les yeux fermés, comme endormi. On est restés figés, en apnée. L’inutile total, la merde intersidérale. […] Ça criait si fort dans ma tête.»

« Je sens son cœur, mais c’est le mien.»

« Je me rends compte que le plus gros malheur qui puisse m’arriver un jour, c’est que je m’habitue à la vie, que j’y goûte comme un plat inlassablement réchauffé qu’on allonge avec de l’eau et dont le goût devient salé, amer, ou pire encore : fade.»

« L’eau rencontre le feu et la mer se met à bouillir, le monde redevient un tout et nous sommes en plein centre.»

« Je joue pour ma princesse des histoires de filiation entre de petites truites de rivières […] je joue une première bicyclette qui est vraiment la mienne […] de ma main gauche, j’amorce une marée de fleuve Saint-Laurent qui brasse ses galets roses et gris par nuit de pleine lune. En contrepoint de ce ressac, ma main droite rebondit sur le clavier comme une petite fée éméchée. […] La dernière note résonne dans l’espace devenu bizarrement silencieux. Tout le monde applaudit.»

« Je suis une ostie de sainte.»

______________________
Cette critique est aussi publiée sur La Recrue du mois, blogue qui, tous les 15 du mois, fait découvrir le premier roman d'un auteur québécois! Allez y lire les autres critiques de ce livre!

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Publié dans : Réflexion
Samedi 13 juin 2009
J'en ai appris une bonne cette semaine, en écoutant une émission très intéressante sur Catherine de Médicis à TV5. Vous connaissez sûrement la formule "avoir du mal à joindre les deux bouts"? Et bien il semble que l'origine de cette expression remonte au XVIe siècle.

À cette épôque, la mode des nobles était aux fraises... l'accessoire vestimentaire que vous voyez à votre gauche, pas le fruit! Or il arrivait à ces gentes dames et gentils hommes, comme à notre époque, d'avoir quelques soucis financiers, ce qui ne les poussait néanmoins pas à se départir de leurs fraises, signes de noblesse et de richesse. Ils vivaient donc au dessus de leurs moyens, continuant à assister aux festins, avec leur fraise démesurée. Mais, à table, n'imaginez pas que ce col énorme était retiré... non non non! Et ho! Cela posait pourtant problème car... celle-ci était parfois si grande qu'ils avaient du mal à "joindre les deux bouts" de la serviette qu'ils devaient alors mettre autour du cou!

Intéressant non?

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Publié dans : Écriture
Dimanche 31 mai 2009
Je n'ai pas pû vous en parler à temps, car je n'étais même pas revenu de mon rêve européen lorsqu'elle est sortie, mais je vous le dis quand même : la revue d'arts et lettres du Cégep de Sherbrooke 2009, Chimère, s'est pointé le bout... des pages il y a quelques semaines! Cette année, je n'avais pas laissé passer l'occasion, alors vous pourrez retrouver un de mes textes à l'intérieur. C'est La File, mais version améliorée, question de vous obliger à acheter la revue! Par contre, je ne sais pas trop si elle est toujours disponible à la librairie GGC du cégep, et encore moins si celle-ci est toujours ouverte... mouin, pas fort mon affaire!
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Publié dans : Stage à Lille 2009
Lundi 18 mai 2009
Dernier lexique franco-québécois! Cette fois j'ai décidé de présenter la chose différemment, en donnant un contexte aux expressions. Bonne rigolade!

---

Sherbrooke, 8h00 du matin.

Herméningilde est dans la voiture et attend Gervaise pour aller à Montréal.

On note que les personnages ont tous deux des noms plutôt québécois!

Comme elle n'en finit plus de se pomponner, il lui dit, pour qu'elle se presse un peu :

Allez, moi je m'en vais.

Allez, moi je me casse.

ou encore

Allez, moi je me tire.

Et là tu as envie de dire : mais non, pas besoin de te tirer une balle dans la tête pour ça, ça vaut pas la peine!!!!!

On remarque aussi que les deux expressions suggèrent une certaine mutilation du corps (casser, tirer)... les Français seraient-ils masochistes? :P

Gervaise, outrée, termine quand même de se maquiller (en vitesse!) et saute dans

le char.

la voiture.

Un peu plus tard, Herméningilde demande à Gisèle :

Pourrais-tu s'te-plaît spotter Montréal sur la carte pis me dire comment on s'y rend?

Pourrais-tu s'il-te-plaît trouver Montréal sur la carte et me dire comment s'y rendre?

Spotter signifie "trouver un truc en particulier à travers une multitude d'autres trucs". C'est un anglicisme provenant du verbe anglais "to spot", soit "repérer" en français.

Gisèle s'exécute. Malgré tout, le couple n'arrive à Montréal qu'en soirée : le sens de l'orientation exceptionnel de Gisèle a à nouveau frappé.

Une fois

à l'épicerie

au supermarché

(oui, Herméningilde et Gervaise vont faire leurs courses à Montréal alors qu'ils habitent à Sherbrooke, à 160 km, il ne faut pas poser de questions), Gervaise voit une de leurs amies au loin. Elle dit à son mari :

Heille checke, c'est Jacynthe!

Regarde, c'est Jacynthe!

Herméningilde en doute, alors il dit à Gervaise :

Attends un peu. Es-tu sûr? M'a checker si c'est vraiment elle.

Attends un peu. Es-tu sûr? Je vais vérifier si c'est vraiment elle.

Checker est aussi un anglicisme (décidement!) provenant du verbe anglais "to check", soit "vérifier" en français.

Lorsqu'il s'approche d'elle, Jacynthe le reconnait tout de suite et lui saute dans les bras (Gervaise les regarde, perplexe). Après quelques minutes de discussion enflammée (Gervaise commence à se poser des questions), Jacynthe leur dit :

Je fais un pot d'anniversaire jeudi, vous venez?

Il n'y a à ma connaissance pas d'équivalent au Québec. Un pot est une petite réunion/fête où l'on boit, d'où le terme de pot. La particularité est que c'est le fêté ou la personne principalement concernée par le pot qui amène la nourriture et la boisson, et qui sert ensuite les invités. Un peu comme si on organisait sa propre fête d'anniversaire!

Et elle ajoute :

Si vous refusez, vous êtes vraiment plates!

Si vous refusez, vous êtes vachement pas amusants!

ou encore

Si vous refusez, vous êtes vachement pas tops!

Herméningilde et Gervaise acceptent, malgré les soudaines réticences de Gervaise, et disent au revoir à leur amie. (Ils se demandent aussi pourquoi celle-ci utilise tout à coup des expressions françaises.)

Entre ses dents, Gervaise murmure :

Quelle idiote!

Non mais quelle babache!
"Babache" est Ch'timi, un dialecte du nord de la France.

Herméningilde, qui a tout entendu, lui rétorque :

M'excuse, mais Jacynthe a l'avait des 99 et 100% dans tous ses cours à l'école, alors est loin d'être stupide.

Je m'excuse, mais Jacynthe avait des 19 et 20 sur 20 dans tous ses cours à l'école, alors elle est loin d'être stupide.

En France, le concept de note en pourcentage n'existe pas. Il s'agit le plus souvent de notes sur 20 ou sur 10, et non sur 100.

Gervaise, la larme à l'oeil, lui lance alors : "C'est ça, dit qu'elle est plus intelligente que moi! Moi aussi je sais que 1 et 1 font 11!".

Herméningilde, qui n'en croit pas ses oreilles, lui répond :

Hum... ma chérie, tu dois être un peu rouillée, parce que 1 et 1, ça fait 2, pas 11...

Merde, c'est que ça fait longtemps que tu n'as pas fait de calculs mathématiques, car 1 et 1 ne font pas 11, mais bien 2...

"Être rouillé" signifie que cela fait longtemps que nous n'avons pas exécuté une tâche, et que, par conséquent, nous avons du mal à nous souvenir comment faire ou encore à bien le faire.

Honteuse, Gervaise tente de se reprendre en disant :

C'est plate... j'étais pourtant si bonne en mathématiques à l'époque!

C'est dommage.. j'étais pourtant si bonne en mathématiques à l'époque!

Et, rouge comme une tomate, elle se dirige vers un kiosque de vente pour changer de sujet. Le vendeur lui crie :

Madame! Ici, en primeur, voici les tout nouveaux gâteaux Sugar and Cream!

Madame! Voici, avant leur sortie dans les autres supermarchés, les tout nouveaux gâteaux Sugar and Cream!

Gervaise, des étoiles dans les yeux (parce que les gâteaux sont roses, et qu'elle adore le rose), regarde son mari et lui dit tout de suite :

Wow! Y'ont l'air écoeurants! On en prend!?

Sensas! Ils ont l'air super! Allez, on en prend!?

"Écoeurant" en France est plutôt utilisé dans le premier sens du mot, c'est-à-dire "dégoûtant", alors qu'au Québec il peut parfois, selon le contexte, signifier totalement le contraire.

Herméningilde refuse, sous prétexte que le rose-bonbon des gâteaux suggère fortement l'utilisation de produits chimiques dangereux lors de la confection de ces-derniers. Gervaise, boudeuse, chiale :

"Chialer" signifie "pleurer" en France et "se plaindre" au Québec.
T'es dont ben plate!

Tu es chiant, tu me saoules vachement.

Pour se faire pardonner, Herméningilde lui offre d'acheter du

sirop de maïs

Je n'ai jamais réussi à trouver du sirop de maïs en France, personne ne savait de quoi il s'agissait. En fait, c'est un sirop essentiellement composé de glucose extrait d'amidon de maïs souvent utilisé dans la confection de desserts et de confiseries.

afin de concocter un dessert de son choix. Gervaise accepte, mais quitte le kiosque en fixant les gâteaux roses, la boule à la gorge (c'était vraiment TRÈS important pour elle).

Les courses terminées, le couple retourne à Sherbrooke. Sur l'autoroute, une

brève période de grêle violente qui tombe sans avertir

giboulée de mars

les surprend, mais ils arrivent tout de même chez eux sains et saufs. Néanmoins, à cause de la température, Herméningilde attrape

une bonne grippe d'homme.

la crève.

Gervaise s'occupe donc de lui en lui servant un bon bouillon de poulet. Réconciliation. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Et cessèrent d'aller à Montréal pour faire leurs courses.

---

Vous pouvez également lire les billets lexicaux précédents :
- Première partie : On ne dit pas... on dit...
- Deuxième partie : Non mais vraiment, on ne dit pas... on dit...
- Troixième partie : Coudonc, vous êtes durs de comprenure, on ne dit pas... on dit...
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Publié dans : Stage à Lille 2009
Vendredi 15 mai 2009
Vendredi, dans la même journée, j'ai mangé du pain français et je me suis régalé d'une poutine (miam!!!!)­. C'est que je quittais l'Europe pour retourner au Québec. Et je dois dire que ça me fait encore, cette semaine, un peu étrange d'entendre parler québécois partout autour de moi, je distingue des expressions purement québécoises que je n'aurais jamais discernées avant dans les conversations autour de moi. Ça, les montagnes et les grosses voitures...

Suis-je content d'être de retour (question gagnant le prix de popularité haut la main depuis vendredi)? Dur à dire. Je me rends compte que j'aime bien ce petit coin de pays finalement, même si ça n'a rien à voir avec Lille. Rien à voir. Je suis content, aussi, de revoir ma famille et mes amis, ça c'est clair. Mais plusieurs choses me manquent, à commencer par les pâtisseries (vous êtes surpris je suis sûr), puis le métro, la Grand' Place, l'accent (oui, même l'accent!), les gens là-bas... Il me faudra un temps pour redevenir québécois à part entière, et je me demande si je l'aurai ce temps, comme je repars en Angleterre le 3 juillet...

M'enfin, pour l'instant, ça va, le décalage horaire ne m'a pas trop affecté, sauf pour une légère fatigue en après-midi (normal c'est la nuit), et un réveil vers 6h00 du matin (normal il est déjà midi). C'est une trace de là-bas qui persiste et que je ne rechigne pas à avoir...

Pour finir, voici quelques photos de nos derniers jours à Paris où nous avons visité le château de Vincennes et pénétré dans les catacombes de Paris :







 

En photos

Pour voir une photo en plus grand format, cliquer dessus.

(1) Paris, Paris, Paris!
(2) L'entrée du château de Vincennes.
(3) Le donjon du château de Vincennes.
(4) Vue du donjon du château de Vincennes.
(5) La cour du château de Vincennes.
(6) Dans les catacombes de Paris... de vrais os empilés. On discerne même un motif et un certain sens artistique dans la disposition de ces os...
(7) Mouhaha, avez-vous peur?
(8) La mort nous attend dans les catacombes de Paris!
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