Certains le savent, je travaille depuis plusieurs semaines à la conception d'un site web : Le Pigeonographe. Hier, c'était sa mise en ligne officielle, et j'avais le goût de vous
partager cette grande nouvelle! D'autant plus qu'il s'agit du site de deux amis, Marsi et Venise, et de peut-être un troisième, Luneau.
Le Pigeonographe est aussi une entreprise, où l'image et les mots ont une grande place. Mais je n'en dis pas plus et vous laisse découvrir les pigeons par vous-même. C'est par ici : lepigeonographe.com !
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Bonne fête du QUÉBEC! |
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Livre québécoisPrésentation de l'auteur
Natalie Jean est issue du milieu des arts visuels. Elle a passé son enfance à L'Islet et son adolescence à Québec. Elle s'installe ensuite à Montréal où elle pratique la danse et le graphisme. Elle voyage quelques années et revient à Québec en 1998. Je jette mes ongles par la fenêtre est sa première publication.
Commentaire
« Je joue pour ma princesse des histoires de filiation entre de petites truites de rivières […] je joue une première bicyclette qui est vraiment la mienne […] de ma main gauche, j’amorce une marée de fleuve Saint-Laurent qui brasse ses galets roses et gris par nuit de pleine lune. En contrepoint de ce ressac, ma main droite rebondit sur le clavier comme une petite fée éméchée.»Quatrième de couverture
Ils ont en commun d'être jeunes et de ne jamais se trouver très loin d'une scène, d'une table à dessin, d'un clavier ou d'une caméra. Ils lisent, ils roulent à vélo, ils aiment, ils n'aiment pas,
ils font la plonge dans un café et sont conscients que leur quartier, leur vie forment une partie d'un grand tout, bien plus vaste qu'eux et dont il faudra bien un jour songer à prendre soin.
Une constante vivacité traverse le premier livre de Natalie Jean. Le propos, il est vrai, l'exigeait : tout ici se livre sur le mode de l'ouverture. Comment ne pas être entraîné dans le sillage
d'un personnage qui dit : « La ville est pleine d'odeurs, de couleurs, de gens, ma ville est pleine d'histoires » ? Une fois Je jette mes ongles par la fenêtre refermé, on ne sera pas
surpris de retrouver ces histoires au coin de la rue, à deux pas de chez soi, à deux pas d'une idée de bonheur.
Citations et extraits
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Cette critique est aussi publiée sur La Recrue du mois, blogue qui, tous les 15 du mois,
fait découvrir le premier roman d'un auteur québécois! Allez y lire
les autres critiques de ce livre!
J'en ai appris une bonne cette
semaine, en écoutant une émission très intéressante sur Catherine de Médicis à TV5. Vous connaissez sûrement la formule "avoir du mal à joindre les deux bouts"? Et bien il semble que
l'origine de cette expression remonte au XVIe siècle.
Je n'ai pas pû vous en parler à temps,
car je n'étais même pas revenu de mon rêve européen lorsqu'elle est sortie, mais je vous le dis quand même : la revue d'arts et lettres du Cégep de Sherbrooke 2009, Chimère, s'est
pointé le bout... des pages il y a quelques semaines! Cette année, je n'avais pas laissé passer l'occasion, alors vous pourrez retrouver un de mes textes à l'intérieur. C'est La File, mais version améliorée, question de vous obliger à acheter la revue! Par contre, je ne sais pas trop si elle est toujours
disponible à la librairie GGC du cégep, et encore moins si celle-ci est toujours ouverte... mouin, pas fort mon affaire!
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